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16 janvier 2011 7 16 /01 /janvier /2011 22:26

arton659

« La pratique du Tantra traditionnel est un chemin menant à la réalisation ; il nous demande principalement de rencontrer les éléments qui constituent notre monde souterrain, d’en passer par eux et de les convertir au lieu d’essayer de leur échapper ou de les ignorer. La peur, le désir, la maladie, l’envie, la soif de pouvoir, et toutes les qualités négatives que chacun d’entre nous porte en lui en quantités variables, nous sont nécessaires.

Ce n’est qu’en travaillant avec ces qualités négatives que nous les transformerons. Même si nous n’en voyons pas l’utilité, elles font partie intégrante de notre personnalité et, en tant que telles, nous devons les reconnaître. En fait, nous en avons vraiment besoin. Elles nous aident à construire ce que nous serons dans le monde supérieur. Sans elles, nous ne serions pas humains, donc nous ne bénéficierions pas de la possibilité divine et de l’occasion divine qu’est l’existence humaine. C’est lorsque nous travaillons avec ces forces, et non pas malgré elles, qu’elles sont transformées. En cela, se définit essentiellement le Tantra. »

Lee Lozowick

 

Pour lire l'ensemble du dossier proposé par Nouvelles Clés, duquel est tiré cet extrait, cliquez sur Le tantra, ce n'est pas ce que l'on croit.

 

D'authentiques enseignants de cette voie,  nous éclairent sur ce qu'il faut entendre par là, sur leur vécu mais aussi sur les préjugés que l'on pourrait avoir en ce qui concerne le tantrisme, très intéressant et enrichissant.

 

Source texte : http://www.nouvellescles.com/article.php3?id_article=762

Source image : http://www.soleil-levant.org/presse/article.php3?id_article=659

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16 janvier 2011 7 16 /01 /janvier /2011 00:14

Chers lecteurs, chères lectrices, j'aimerais partager avec vous les cinq principes du Reiki - une méthode de guérison holistique - écrits de la main du Dr Usui. Ils sont à vivre dans un esprit ouvert, avec souplesse envers soi et sans dogmatisme. Pour tout praticien, ils constituent un rappel précieux. Ils sont ici donnés en japonais, puis après seulement en français. Les notes apportées par l'auteur du livre duquel est tiré cet extrait, figurent entre parenthèses. Pour en savoir plus sur le Reiki, cliquez sur Reiki Usui  ou sur le livre "Reiki : le legs du Dr Usui", cliquez sur Frank Arjava Petter.

 

 

Shoufuku no hihoo                       

Manbyo no ley-yaku                                              

 

Kyo dake wa principios reiki                                         

1 Okuru-na i                                               

2 Shimpai suna                                        

3 Kansha shite                                          

4 Goo hage me

5 Hito ni shintsetsu ni

   

Asa yuu gassho shite, kokoro ni

nenji, kuchi ni tonaeyo.

Shin shin kaizen, Usui Reiki(1)

Ryoho

 

Chosso Usui(2) Mikao

 

La méthode secrète pour initier le bonheur

Le médicament merveilleux contre toutes les maladies (du coprs et de l'esprit)     

 

Juste pour aujourd'hui

1 Ne te mets pas en colère

2 Ne te fais pas de souci

3 Montre de la gratitude

4 Travaille dur (sur toi-même)

5 Soit bon envers tes prochains

 

Matin et soir, assieds-toi dans la position gassho(3)

et répète ces mots à voix haute et dans ton coeur.

(Pour) l'amélioration du coprs et de l'esprit Usui Reiki Ryoho.

 

Le fondateur Mikao Usui

 

Comme l'a déjà dit le Dr Usui, un corps sain nous conduit à un esprit sain. L'une des raisons pour laquelle il suivit les cinq règles de vie de l'empereur Meiji est qu'à mon avis, il souhaitait donner aux membres de son organisation une solide base éthique.

---------------------- 

(1) Le mot japonais Reiki peut avoir plusieurs différentes significations. Il consiste en deux Kanji : Rei peut soit signifier esprit, âme, ou fantôme. Ki peut vouloir dire l'énergie, atmosphère, esprit, coeur, âme, sentiment ou humeur. Le mot Ryoho signifie soit la méthode ou le traitement ou bien le système dans le sens d'un système de guérison. 

(2) En japonais, le nom de famille est généralement mentionné en premier.

(3) La position japonaise gassho doit se dérouler de la manière suivante : il vaut mieux être assis par terre jambes croisées ou alors être sur ses jambes sans les croiser. Puis mettez vos mains face à face, au niveau du chakra du coeur. Vous pouvez également choisir d'être  assis sur une chaise ou d'être debout. Comme toujours, ce qui est le plus important est l'attitude mentale.

 

Source texte : Extrait de ARJAVA PETTER Franck. - Reiki : Le legs du Dr Usui. - IRUN, Editions NIANDO, 2000. - Chp 2. L'histoire du reiki. P.27. - 84-931062-1-6

Source image : http://espacesacre.blogspot.com/2010/09/le-livret-reiki-de-usui.html

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10 janvier 2011 1 10 /01 /janvier /2011 22:40

Thich Nhat Hanh-copie-1  "La méditation bouddhiste comporte deux aspects – shamatha et vipashyana. Nous avons tendance à souligner l’importance de vipashyana – le « regard profond » qui nous apporte la vision profonde et nous libère de la souffrance et des afflictions. Mais la pratique de shamatha (« l’arrêt ») est fondamentale. Si l’on ne s’arrête pas, la vision profonde ne sera pas possible.

             Vous connaissez peut-être cette histoire zen que l’on raconte au sujet d’un homme et d’un cheval. Le cheval galope à toute allure et, de toute évidence, l’homme à cheval semble se rendre à un endroit important. Un autre homme se tenant au bord de la route lui crie : « Où vas-tu ? et le premier homme lui répond : « Je ne sais pas. Demandez au cheval. » C’est aussi notre histoire. Nous ne sommes pas différents de cet homme à cheval : nous ne savons pas où nous allons et nous ne pouvons pas arrêter le cheval. Ce cheval est notre énergie d’habitude qui nous pousse en avant, malgré nous. Nous passons notre temps à courir et c’est devenu une habitude. Nous luttons tout le temps, même en dormant. Nous sommes en guerre contre nous-mêmes et prêts à déclarer la guerre aux autres.

                Nous devons apprendre l’art de nous arrêter – arrêter nos pensées, nos énergies d’habitude, notre oubli et les émotions fortes qui nous gouvernent. Lorsqu’une émotion s’empare de nous, tel l’orage, nous ne sommes pas en paix. Nous allumons la télévision pour l’éteindre aussitôt après. Nous prenons un livre pour le reposer immédiatement. Comment peut-on mettre fin à cet état d’agitation ? Comment peut-on mettre fin à notre peur, notre désespoir, notre colère et notre avidité ? C’est possible en pratiquant la respiration consciente, la marche consciente, le sourire conscient et le regard profond qui permet la compréhension. Lorsqu’on est en pleine conscience, touchant profondément le moment présent, les fruits sont toujours la compréhension, l’acceptation, l’amour et le désir d’apaiser la souffrance et d’apporter de la joie.

                Mais nos énergies d’habitude sont souvent plus fortes que notre volonté. On dit et fait alors des choses qu’on ne voudrait pas faire, pour le regretter par la suite. On cause de la souffrance, à soi-même et aux autres, et beaucoup de dégâts. Ce n’est peut-être pas notre intention, mais on ne peut pas s’en empêcher. Pourquoi ? Parce que nos énergies d’habitude (vashana) nous poussent à le faire.

                Nous avons besoin de l’énergie de la pleine conscience pour reconnaître et apporter notre présence à notre énergie d’habitude afin de stopper la destruction en cours. Avec la pleine conscience, nous avons la capacité de reconnaître l’énergie d’habitude chaque fois qu’elle se manifeste. « Bonjour, mon énergie d’habitude, je sais que tu es là ! » Simplement en lui souriant, elle perdra déjà beaucoup de sa force. La pleine conscience est l’énergie qui nous permet de reconnaître notre énergie d’habitude et de l’empêcher de nous dominer.

                L’oubli est l’opposé. Nous buvons une tasse de thé, mais nous ne savons pas que nous buvons une tasse de thé. Nous sommes avec la personne que nous aimons, mais nous ne savons pas qu’elle est là. Nous marchons, sans vraiment marcher. Nous sommes ailleurs, en train de penser au passé ou au futur. Le cheval de notre énergie d’habitude nous emporte au loin, et nous sommes son captif. Nous avons besoin d’arrêter notre cheval et de reconquérir notre liberté. Nous avons besoin d’éclairer de la lumière de la pleine conscience chaque chose que nous faisons, afin que l’obscurité de l’oubli puisse disparaître. La première fonction de la méditation – shamatha – est de s’arrêter.

 

                La deuxième fonction de shamatha est de calmer. Quand on est sous l’emprise d’une émotion forte, on a beau savoir qu’il peut être dangereux d’agir, on n’a pas la force ou la clarté de s’abstenir. Nous devons apprendre l’art de la respiration consciente, l’art de cesser nos activités et de calmer nos émotions. Nous devons apprendre à devenir solides et stables comme un chêne, pour ne pas être emportés d’ici de là par la tempête. Le Bouddha nous a enseigné de multiples techniques pour nous aider à calmer notre corps et notre esprit et les regarder profondément. Ces techniques peuvent être résumées en cinq étapes :

  • Reconnaître. Si l’on est en colère, on dit : « Je sais que la colère est en moi ».
  • Accepter. Si l’on est en colère, on ne le nie pas. On accepte ce qui est présent.
  • Embrasser. On prend sa colère dans ses bras comme une mère prendrait son bébé en pleurs dans ses bras. Notre pleine conscience embrasse notre émotion et cela suffit déjà à calmer notre colère et à nous calmer.
  • Regarder profondément. Une fois notre calme retrouvé, nous pouvons regarder profondément ce qui a fait naître cette colère, ce qui a causé la gêne de notre bébé.
  • Pratiquer la vision profonde. Le fruit du regard profond  est la compréhension des nombreuses causes et conditions, principales et secondaires, qui ont fait naître notre colère, qui ont fait pleurer notre bébé. Notre bébé a peut-être faim, à moins que sa couche ne soit trop serrée. Notre colère a été déclenchée par les paroles blessantes qu’un ami vient de nous dire, et soudain on se rappelle qu’il ne va pas très bien aujourd’hui parce que son père est sur le point de mourir. Nous continuons de pratiquer le regard profond jusqu’à commencer à comprendre ce qui a pu causer notre souffrance. Avec la vision profonde, nous savons ce qu’il faut faire et ne pas faire pour changer la situation.

                Après le calme, la troisième fonction de shamatha est le repos. Imaginons qu’une personne lance un caillou dans la rivière. Le caillou se laisse couler lentement et atteint le lit de la rivière sans effort. Une fois qu’il a atteint le fond, le caillou ne bouge plus et laisse couler l’eau. Quand nous pratiquons la méditation assise, nous devons reposer comme ce caillou. Nous pouvons nous laisser couler naturellement dans la position assise – à demeurer sans effort. Nous devons apprendre l’art de nous reposer, de laisser notre corps et notre esprit se reposer. Si nous avons des blessures dans notre corps ou dans notre esprit, nous devons nous reposer de façon à ce qu’elles puissent guérir d’elles-mêmes.

                Le calme nous aide à nous reposer, le repos étant une condition indispensable à la guérison. Quand des animaux de la forêt sont blessés, ils cherchent un endroit pour s’allonger sans rien faire d’autre que se reposer pendant plusieurs jours. Ils ne pensent pas à manger ni à quoi que ce soit d’autre. Ils se reposent tout simplement, et c’est ainsi qu’ils guérissent. Mais lorsque nous autres humains tombons malades, nous angoissons ! Nous recherchons des médecins et des remèdes, sans nous arrêter pour autant. Même quand nous passons des vacances à la mer ou à la montagne, nous ne savons pas nous arrêter et nous rentrons encore plus fatigués qu’avant. Nous devons apprendre l’art de nous reposer. La position allongée n’est pas la seule position pour se reposer. On peut très bien se reposer en pratiquant la méditation assise ou la marche méditative. La méditation ne doit pas être laborieuse. Laissez simplement votre corps et votre esprit se reposer comme un animal dans la forêt. Ne luttez pas. Il n’y a rien à atteindre. J’écris un livre, mais je ne lutte pas. Je me repose aussi. Je vous en prie, lisez d’une manière joyeuse et reposée. Le Bouddha a dit : « Mon Dharma est la pratique de la non-pratique. (1)» Pratiquez de telle sorte que cela ne vous fatigue pas, et donnez à votre corps, à vos émotions et à votre conscience la possibilité de se reposer. Notre corps et notre esprit ont une capacité d’auto-guérison si on les laisse se reposer.

                L’arrêt, le calme et le repos sont les conditions nécessaires pour que la guérison puisse avoir lieu. Si l’on ne s’arrête pas, la destruction en cours ne fera que continuer. Le monde a besoin de guérison. Les individus, les communautés et les nations ont besoin de guérison."

 

(1) Dvachadvarimshat Khanda Sutra (Soutra aux quarante-deux paragraphes), Taisho 789.

 

Extrait deTHICH NHAT HANH. - Le Coeur des enseignements du Bouddha : Les quatre nobles vérités, le noble sentier des huits pratiques justes et autres enseignements fondamentaux du bouddhisme. - Paris, Editions de La Table Ronde, 2000. - Chp 6. L'arrêt, le calme, le repos et la guérison. P.32-42. - 2-7103-0987-4

Source image : http://www.samspadesf.com/2010/11/metropolitan-museum-of-art-agrees-to.html

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7 janvier 2011 5 07 /01 /janvier /2011 21:46


Psychothérapeute analytique et corporelle Hélène Naudy a suivi l'enseignement de Jean Klein et d'Eric Baret pendant 15 ans. L'introspection la conduira à faire des ponts entre l'analyse intellectuelle et la perception du corps et de ses mémoires. Son parcours est riche et démarre très tôt. Dès l'âge de 16 ans, elle commence les pratiques du taiji quan et du yoga cahemirien auprès d'enseignants français - Joël et Annie Chemin, Grégorio Manzin et Jean klein et Eric Baret. Elle participe régulièrement à la revue 3ème MILLENNAIRE et est l' auteur d'un livre, "A la source de soi-même" aux Editions Accarias l'Originel.

Je vous invite à vous rendre sur son site - pour cela, cliquez sur Ecoute le vent - où l'on trouve de nombreux articles sur son enseignement, notamment des textes d' Eric Baret et de Jean Klein, ainsi que des renseignements sur les conférences et ateliers qu'elle anime à l’Espace Benoist Mary : « Association AMBR’UNS » 25, rue des fossés de Trion 69005 - Lyon.


Source vidéo : http://www.dailymotion.com/video/xb2cey_helene-naudy-comment-reconnaitre-qu_webcam
Source texte : http://www.amazon.fr/source-soi-m%C3%AAme-H%C3%A9l%C3%A8ne-Naudy/dp/2863161806 - http://www.ecoutelevent.fr/conf%E9rences%20ateliers.htm - http://www.ambruns.fr.gd/H-e2-l%E8ne-NAUDY.htm
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5 janvier 2011 3 05 /01 /janvier /2011 16:07

"Ma main est posée sur la table. Par mes cinq doigts je sens le bois. Il y'a là une certaine dureté, un poli, de la chaleur et du froid en même temps, une qualité d'ensemble spécifique que je sens et que je peux déterminer. Je ne bouge plus. Je m'arrête à ce que je ressens. La main reste absolument immobile sur le bois. Une foule de nouvelles qualités émergent. Elles se distinguent de la chaleur, du poli, de la dureté. Au bout de mes doigts s'associent les doigts eux-mêmes, toute la main s'anime. L'avant-bras s'y joint, puis tout à coup le bras et l'épaule, tout le côté intervient. Finalement, je suis tout entier dans le bout des doigts qui, au-delà du  toucher, me transmettent l'experience d'une réalité dont le caractère, la richesse, la profondeur n'ont plus grand-chose de commun avec la qualité du toucher ressentie tout d'abord. Mais ceci ne pouvait se produire qu'en m'attardant, en laissant la main reposer, immobile, sur la table. Si je demeure ainsi plus longtemps, il me semble qu'un courant s'établit de ma main à la table, de la table à ma main, de moi à l'univers. C'est un échange vivant de l'un vers l'autre, de l'un en l'autre, à travers lequel un grand Tiers, lointain certes mais indiscutable, s'adresse à moi.

 

[...]

 

Existe-t-il une recommandation d'ensemble sur la conduite qui facilite l'éxperience du numineux dans les rencontres avec le monde ? La réponse à cette question est : prendre son temps. D'habitude, poussé par je ne sais quelle impulsion ou par la poursuite de ses buts, l'homme se hâte et passe à côté de ce qu'il rencontre sur son chemin. A peine l'aperçoit-il qu'il le juge, l'accepte un instant ou le rejette, et déjà il poursuit sa route. A ce rythme, jamais la sagesse du silence ni la vie des profondeurs ne peuvent lui parler.

Il faut un silence réceptif pour leur permettre d'apparaître. Il faut "prendre son temps". Celui qui est ouvert à l'initiation pratique l'art de s'attarder.

 

[...]

 

Voici donc les trois choses qu'il faut constamment exercer : prendre son temps, se retirer et écouter au-dedans de soi-même et des choses. En agissant ainsi, l'exercice des sens se développe au-delà de leurs qualités habituelles pour atteindre la connaissance du monde perceptible à la sensation qui regarde, touche, sent, goûte et entend toutes les choses de l'intérieur et les découvre en leur Être essentiel."

 

Extrait de Karlfried Graf DÜRCKHEIM. - Méditer : pourquoi et comment. - Paris : Le Courrier du Livre, 2006. - Exercice initiatique des sens - Chp I - 4. Le toucher - 6. La vue. - P.152-153 - P.156-157. - 2-7029-0064-X

 

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5 janvier 2011 3 05 /01 /janvier /2011 14:56

"Être là, dans une attitude de don et d'abandon, alors seulement quelque chose d'autre peut naître et se développer en nous : la vérité dans l'insaisissable."

pat circ

"Ne rien faire. Goûter pleinement le simple fait d'être assis là en silence, c'est-à-dire prendre conscience de la possibilité intérieure qui se trouve dans le non-agir : la possibilité d'un lâcher-prise total, d'un regard, d'une écoute, d'un goûter intérieurs qui offrent la chance de percevoir le rayonnement de la plus profonde intériorité et d'être saisi par le numineux."

 

Extrait de Rachel et Alphonse Goettmann. - Graf Dürckheim : images et aphorismes. - Paris : Editions Dervy, 2008. - . - P.81. - 978-2-84454-557-2

 

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31 décembre 2010 5 31 /12 /décembre /2010 13:14

montage texte -copie-1

 

Source image : http://villagedespruniers.net

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30 décembre 2010 4 30 /12 /décembre /2010 19:22

LallaVakhs.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'amour me conduisit

 

En cherchant le Soi, je me lassai

Car personne, en cherchant, n'a jamais obtenu

La science secrète au delà de la pensée.

J'arrètai de chercher. L'amour me conduisit

A la porte de la taverne.

Alors je trouvai des jarres pleines de vin

Mais personne ne désirait en boire.

Alors la folie de mon esprit fut dévoilée

Comme les cendres le sont par un miroir.

Alors il s'imposa à moi

Evident et clair.

Et quand je le vis tout près de moi

Il était tout, et je n'étais rien

Et plus rien d'autre n'existait.

 

Chasse les actes passés, le plaisir et la peine,

Et tu seras à l'honneur dans le monde à venir.

Lève toi, monte, passe à travers l'orbite du soleil

Et tu auras surmonté la crainte de la mort.

 

J'ai travaversé l'étendue où le vide seul est,

Laissant derrière moi raison et bon-sens,

Alors je découvris le secret du Soi,

Et d'un seul coup, par surprise,

Dans la boue, le lotus a fleuri en moi.

 

Pas de différence pour moi entre la vie et la mort,

Heureuse de vivre et heureuse de mourir,

Je ne donne ma vie pour personne

Et personne ne donne sa vie pour moi.

 

Sur rien d'autre je ne bâtis mon espoir,

En rien d'autre je ne place ma confiance.

Mes poêmes m'ont apporté le vin que j'ai bu,

Mes poêmes m'ont donné la force d'empoigner

L'obscurité qui restait en moi.

Je l'ai enroulée et jetée par terre,

Je l'ai mise en pièce,

J'ai dissipé l'obscurité de mon âme.

 

Paroles de Lalla, mystique du cachemire du 14ème siècle.

 

Source image : http://www.koausa.org/Saints/LalDed/article7.html

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27 décembre 2010 1 27 /12 /décembre /2010 18:30

"La pratique de la méditation amène l’esprit à une perception sans distraction : la méditation dissipe la distraction et, dès l’instant où l’esprit est moins distrait, cela laisse place à une plus grande clarté. Lama Jigmé Rinpoché et d’autres lamas de Dordogne, conduisent régulièrement de courtes retraites d’étude et de pratique de la méditation. Il répond aujourd’hui aux questions de Sagesses Bouddhistes."

 

 

Pour poursuivre dans le même esprit, quelques liens :

 

Le site officiel du Lama Jigmé Rinpoché :

http://www.jigmela.org/francais/index.htm

Le site de Dagpo-kagyu ling, lieu de retraite sous l'autorité de Jigmé Rinpoché : http://www.dhagpo-kagyu-ling.org/

Extraits de livrets d'enseignements de Lama Jigmé Rinpoché :

http://www.dhagpo-kagyu-ling.org/fr/enseignements/enseignements2.htm 


Source vidéo : http://www.dailymotion.com/video/xgajx9_sagesses-bouddhistes-la-pratique-de-la-meditation_webcam

Source texte : http://www.bouddhisme-france.org/sagesses-bouddhistes/emissions-sagesses-bouddhistes/article/la-pratique-de-la-meditation.html

 


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26 décembre 2010 7 26 /12 /décembre /2010 17:52

"Vivre avec ce qui est là est la démarche spirituelle ; ce n'est pas chercher à transformer, à changer, à se libérer.

Ces choses font partie de la psychologie, c'est une fuite en avant.

Il s'agit de vivre avec ce que l'on ressent et non de vivre avec le corps hypothétique, avec le corps que l'on devrait avoir, que l'on voudrait avoir, mais avec le corps qui est là. Vivre avec ce qui est ressenti, pas avec un psychisme hypothétique, tranquille, purifié, qui devrait être comme ceci et comme cela, qui devrait être ouvert. Non. Vivre avec ce qui est là : avec l'agitation, la peur, la dépression. Accueillir ces éléments amène la transformation. Pas de place pour un quelconque changement, pour un quelconque cheminement ; uniquement vivre avec ce qui est là. Ce qu'il y a là n'est pas autre chose que la beauté, mais cela demande à être écouté, à être regardé.

Toute tentative pour se libérer est la souffrance."

Propos d'Eric Baret extraits de son livre "Le sacre du dragon vert".

 





Source texte :   Extrait de Eric BARET. - Le sacre du dragon vert : pour la joie de ne rien être. - Paris : Editions Almora, 2007. - Chp V. - P.98. - ISBN : 978-2-35118-013-6

Source vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=IXBvUi6BCS4&feature=related

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Citation de la semaine

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Au cœur d’un hiver, il arrive parfois qu’on oublie la Vie alors qu’elle fourmille loin des regards, en silence et en secret, dans la pudeur de Son Mystère…
Et puis, l’humain amène la couleur de son visage, comme un printemps, chaque couleur étant nouvelle…
Et la désolation se transforme en acclamation !
Berceau nouveau d’un avenir meilleur, paix espérée pour la Terre entière…
La Nature, dans sa louange silencieuse, déployant ses accents au fil des saisons…
Réapprend à l’Homme… l’Amour !
Il suffit parfois d’un seul arbre, au tronc solide et aux racines profondes, aux branches qui acclament le Ciel et embrassent la Terre comme des bras qui s’ouvrent pour accueillir l’autre…
Il suffit parfois d’un seul arbre pour réapprendre à aimer la forêt…

Michèlle, le 26 septembre 2011

 

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Source  :  http://www.hommesdeparole.org [Phrase de la semaine]

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